La capitale haïtienne s’est réveillée sous tension ce mercredi. Des mouvements présumés en lien avec l’échéance du 7 février, et de la probable révocation du Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé par les membres du CPT, y sont à la base. En fin de journée, l’ambassade des États-Unis a placé ses mots.
“L’objectif des États-Unis pour Haïti demeure l’instauration d’un niveau minimal de sécurité et de stabilité. Toute tentative de modification de la composition du gouvernement par le Conseil présidentiel de transition (CPT), non élu, à ce stade avancé de son mandat, serait considérée par les États-Unis comme une manœuvre visant à saper cet objectif et, de ce fait, serait nulle et non avenue”, dit clairement l’ambassade américaine dans une publication sur X.
En plus, les États-Unis disent envisager de considérer toute personne soutenant une telle initiative déstabilisatrice, favorable aux gangs, comme agissant à l’encontre des intérêts des États-Unis, de la région et du peuple haïtien. L’Oncle Sam menace même de prendre les mesures qui s’imposent en conséquence.
