Le secrétaire d’État à la Sécurité publique, Mario Andressol, a fait des promesses concernant la situation sécuritaire globale du pays. Les routes nationales menant vers le Sud et le Nord seront libérées avant le 7 février 2026, a-promet Monsieur Andressol.
Participant à l’émission « Panel Magik » sur les ondes de Radio Magik 9, mercredi, le secrétaire d’État a fait savoir que les forces de sécurité ont réalisé des avancées sur le terrain. » Il y a des avancées qui sont réalisées avec beaucoup plus de cohésion « , déclare t-il promettant que Port-au-Prince ne « tombera pas » aux mains des gangs armés.
Monsieur Andressol révèle que les forces de sécurité nationale se trouvent dans un processus pour reprendre le contrôle du centre-ville de Port-au-Prince et la réouverture des voies menant vers le Sud et le Nord avant même le 7 février 2026. Pour le responsable, la grande mission de son gouvernement aujourd’hui reste la libération de ces voies dans environ un mois.
L’ancien directeur général de la Police nationale d’Haïti vante le progrès déjà réalisé par la Police haïtienne grâce aux moyens qu’elle a reçus du gouvernement haïtien et du gouvernement américain. « Beaucoup de gangs ont été tués grâce aux drones kamikazes largués », souligne-t-il.
Monsieur Andressol précise que la nouvelle promotion de la Police jouera le rôle de consolidation des territoires repose aux mains des gangs. La police, dit-il, se trouve dans l’obligation de consolider ces zones. « On a du revoir la formation des nouveaux policiers adaptée à la situation », ajoute l’ancien candidat à la présidence d’Haïti.
Le secrétaire d’État à la Sécurité publique se dit impatient de rétablir un minimum de sécurité. Selon lui, grâce au plan de la Police nationale et aux moyens aériens dont disposent les forces de sécurité, les agents peuvent atteindre des zones plus complexes dans le cadre de leur intervention.
La promesse de Mario Andressol intervient presqu’un an après celle du conseil présidentiel de transition Leslie Voltaire. Ce dernier avait promis de libérer au moins une route nationale avant la fin de son mandat (5 mois). Mais aucune avancée n’a été réalisée à cet effet.
