Dans une publication faite sur X ce dimanche, Thomas Pigott, porte-parole adjoint du département d’État, annonce que les États-Unis adoptent des mesures pour imposer des restrictions de visas et révoquer les visas de deux membres du Conseil Présidentiel de Transition et de leurs proches immédiats. Ce, en raison de leur implication dans les activités de gangs haïtiens.
“ L’administration Trump soutient le peuple haïtien dans ses aspirations à un pays stable et prospère”, dit le département d’État, précisant que ces mesures sont prises en raison de l’implication de certains membres du CPT dans les activités de gangs et d’autres organisations criminelles en Haïti, notamment par l’entrave aux efforts du gouvernement haïtien visant à lutter contre des gangs désignés par les États-Unis comme Organisations terroristes étrangères (Foreign Terrorist Organizations – FTO).
Selon les autorités américaines, cette action est menée en vertu de l’article 212(a)(3)(C) de l’Immigration and Nationality Act (INA), qui interdit généralement l’entrée sur le territoire aux personnes dont l’admission ou les activités envisagées pourraient avoir des conséquences négatives graves sur la politique étrangère des États-Unis.
Les États-Unis demeurent résolument engagés en faveur de la stabilité d’Haïti et du partenariat avec les autorités haïtiennes pour lutter contre la violence des gangs dans le pays. Le peuple haïtien a trop longtemps souffert de la violence des gangs, des destructions et des rivalités politiques, insiste la chancellerie américaine, indiquant que l’administration Trump veillera à ce que ceux qui continuent de déstabiliser Haïti et la région rendent des comptes.
