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IDA fait appel à une entente nationale pour sauver le pays


Lors d’une causerie sur l’avenir du pays, tenue le samedi 27 décembre 2025 à l’Hôtel Oasis, les dirigeants de Inisyativ pou Devlope Ayiti (IDA) estiment qu’une entente nationale est indispensable pour relancer les objectifs du pays. Ils dénoncent également les transitions à répétition, qu’ils considèrent comme synonymes d’instabilité politique et  d’insécurité.


Cette activité d’échanges, tenue en plein air, a réuni une centaine de citoyens à l’occasion des fêtes de fin d’année, en vue de réfléchir à de nouvelles perspectives pour l’année 2026. 

Le coordonnateur général de cette structure politique, Jean Michelet Simplice, en a profité pour attirer l’attention sur la nécessité de former les jeunes à l’aide d’outils stratégiques, précisant qu’il n’existe pas de parti politique moderne sans formation.


« À l’IDA, nous accordons une grande importance à la formation de nos cadres afin de les doter de moyens de communication stratégiques », a-t-il déclaré.


Il a également souligné que l’IDA est mieux placée pour apporter un changement stratégique au pays, faisant remarquer qu’aucun de ses membres n’est sanctionné par la communauté internationale pour des faits de corruption ou de connivence avec des gangs.


De son côté, l’ancien sénateur et cadre de l’IDA, Francky Exius, a plaidé en faveur d’une entente nationale conditionnelle, qu’il juge inévitable pour sortir le pays de ce marasme.

« Sans entente nationale, l’international en profitera pour imposer des solutions », a-t-il lancé.


Il estime par ailleurs que les nouveaux dirigeants appelés à prendre les rênes du pays après l’échéance du Conseil présidentiel de transition (CPT) doivent être des rassembleurs, porteurs d’objectifs nationaux. Toutefois, Francky Exius affirme que le parti politique IDA, vieux de trois ans, croit en la nécessité d’une rupture transitoire afin de parvenir à des élections crédibles et honnêtes, et ainsi poser de nouvelles bases pour l’avenir du pays.


Restant attaché à l’idée que des élections ne sont pas possibles dans le contexte actuel d’insécurité généralisée, Francky Exius soutient que ceux qui dirigeront la transition après le 7 février 2026 doivent être conscients que la sécurité est une priorité absolue. Néanmoins, il alerte sur la multiplication des transitions en Haïti, qui, selon lui, ne font qu’enrichir une minorité tout en aggravant l’instabilité politique et l’insécurité, au détriment de la population.


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