C’est l’information qui domine l’actualité. Dans le Sud du pays, précisément à Les Anglais, un père de famille avoue, devant le commissaire du gouvernement, avoir tranché la tête de son propre fils pour s’être impliqué dans des actes criminels.
En effet, alors que le parquet des Côteaux poursuit son enquête sur l’assassinat du nommé Onès Espérance, dont le corps sans vie a été retrouvé dans un ravin, le 7 mai 2026, les déclarations du père de la victime basculent tout.
Le principal suspect, Julihomme Espérance dit « Joli », arrêté le 10 mai, a été entendu le mercredi 14 mai 2026 par le Commissaire du gouvernement Kensley Benjamin.
Lors de son audition, le père de famille a avoué avoir décapité son fils, Onès Espérance, suite à une embuscade préparée pour l’attraper. “C’est moi qui l’ai tué de mes propres mains. J’ai agi tout seul. Mon fils faisait partie d’un gang de Port-au-Prince, à Martissant. Depuis son retour dans la ville, il se contentait de commettre des actes malhonnêtes et a même menacé de m’éliminer, a-t-il déclaré.
À souligner, M. Espérance a indiqué qu’il avait déjà perdu deux autres fils au niveau de Martissant. Il s’agit de Jonel et Mickenson Espérance, qui se livraient à des activités criminelles.
Un second individu identifié comme James Louis a également été interpellé dans le cadre de cette affaire. Toutefois, Julihomme Espérance est clair sur ce point : “Je jure sur ma vie. J’ai agi seul ”.
Il reste à attendre le dénouement de ce dossier qui crée déjà la polémique sur les réseaux sociaux. Plus d’un demande la libération immédiate du père de huit enfants, qui, selon eux, a rendu un grand service à la société en éliminant un hors-la-loi.
