Le mardi 6 octobre 2026, la ministre de la Planification et de la Coopération externe, Sandra PAULEMON, a pris part à la première journée de l’atelier de validation de l’évaluation de la Stratégie 2020-2026 du Fonds des Nations Unies pour la consolidation de la paix (PBF), organisé à New York. Les travaux, qui se poursuivront le mercredi 7 octobre, visent à examiner les conclusions préliminaires de l’évaluation, à discuter des recommandations qui en découlent et à alimenter la préparation de la prochaine Stratégie 2027-2030 du Fonds.
Selon un communiqué du MPCE, cette participation s’inscrit dans la démarche du gouvernement, d’Alix Didier FILS-AIMÉ, visant à renforcer la place d’Haïti dans les espaces de dialogue avec les partenaires internationaux et à promouvoir une coopération mieux alignée sur les priorités nationales.
La première journée a été consacrée à la présentation de la méthodologie de l’évaluation, à l’examen des principales conclusions préliminaires ainsi qu’aux discussions autour des recommandations proposées. Intervenant dans les discussions, la ministre, selon ce communiqué, a mis en avant la réalité particulière d’Haïti.
Elle a insisté sur la nécessité de ne pas considérer la consolidation de la paix comme une intervention isolée, mais de l’inscrire dans une approche intégrée articulant paix, sécurité, gouvernance et développement durable.
En plus, la titulaire du MPCE a particulièrement plaidé pour que les interventions financées dans le domaine de la consolidation de la paix se traduisent par des changements concrets et mesurables dans la vie des populations. Selon Dre PAULEMON, l’évaluation des résultats doit aller au-delà du nombre de projets réalisés, d’activités menées ou de bénéficiaires touchés, pour s’intéresser aux transformations effectivement produites au sein des communautés.
Les échanges ont également porté sur sept (7) recommandations issues de l’exercice d’évaluation. Celles-ci concernent notamment la préservation de la vocation stratégique du Fonds, les choix et arbitrages dans l’allocation des ressources, la gestion du risque et l’apprentissage, l’ancrage national des interventions, l’approche par portefeuille, la prise en compte des dynamiques régionales et transfrontalières ainsi que l’accélération du mécanisme de financement, précise le ministère .
